1er Bilan de notre déménagement

Petit bilan après une première semaine dans notre nouvel appartement.

Malgré le fait que nous avions vendu/jeté/donné une grande partie de nos affaires… j’ai dû me rendre à l’évidence que nous avons encore beaucoup de choses ! Je pense d’ailleurs qu’avec une famille c’est difficile de réduire à l’extrême et au final cela ne devrait pas être non plus le but ultime.

L’avantage de notre nouvel appart, c’est que nous avons beaucoup moins de place de rangement, ce qui nous pousse/motive à réévaluer nos possessions et supprimer l’inutile et/ou changer certaines habitudes. (Est-ce que l’on a vraiment besoin de 10 types de verres différents, vin rouge, blanc, digestif, eau, latte macchiato, thé, etc…), la même choses pour les assiettes et autres ustensiles de cuisine. Tout ce qui n’est pas utiliser régulièrement ne dois pas forcément être stocké dans la cuisine, ou l’on peut éventuellement même s’en passer ?

Cela n’a pas non plus été possible de déballer uniquement ce dont on avait besoin et de le faire au fur et à mesure. L’envie de ne pas rester dans les cartons fut la plus forte, cependant, nous avons quand même fait l’effort de tout ranger/évaluer lors du déballage au lieu de juste mettre les choses quelques part pour y revenir plus tard.

Ce qui nous a donc permis de réduire encore un peu plus et notre nouveau chez prend gentiment forme ! En tous les cas, pour le moment on s’y sent vraiment bien et c’est le plus important !!!

Nous avions aussi supprimer tous nos meubles « lourd » et « encombrant », à part notre canapé.. ce qui s’est avérer être une erreur puisqu’une partie n’a pas passé la cage d’escalier. C’est donc à contre cœur que nous allons devoir nous en séparer (même si je sais qu’il serait bien dans sa nouvel maison 😉 ).

Maintenant nous continuons avec les petits détails, la mise en place et l’aménagement/décoration. Nous essayons créer une atmosphère chaleureuse, tout en restant simple et minimaliste, le tout, bien sûr avec harmonie et selon les règles du Fen shui !

Je pense que dans l’ensemble j’ai bien pris le temps d’apprécier le processus, même si j’étais quand même un peu stresser le weekend précédant le déménagement, j’avais un peu peur que tout ne soit pas prêt et que nous arrivions pas à tout déménager le jour j… finalement tout c’est bien passé et nous avons su prendre ensuite notre temps pour la mise en place et le déballage !

Voilà c’est tout pour le moment.

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Ennui – un petit essai spontané !

Aujourd’hui alors que je m’ennuyais et que je n’étais pas très motivé à faire mon travail… je me suis surpris à refléter sur moi et sur ma vie. Prendre des notes, sur ce que je souhaiterais changer, réfléchir à ce que j’ai atteins et ce que j’aimerais encore faire, etc…
Alors qu’autre fois, dans cette autre vie, où j’étais autorisé et même encourager à consommer, je serais simplement allé surfer sur le net, à la recherche du nouveau gadget/accessoire censé rendre ma vie plus cool et passionnante.

J’ai donc fait un peu la même chose, mais grâce à mon projet, au lieu de chercher la solution dans les objets, je me suis tourné vers moi !

Je me suis même senti inspiré pour écrire ces quelques lignes. Je sentais à nouveau cette envie d’écrire. De poser mes pensées sur papier, de matérialiser mes idées, mes envies, toute ce nouveau monde qui bouillonne en moi et me transporte chaque jours un peu plus sur le chemin de la simplicité et du bonheur au quotidien !

Cela me réconforte dans mon initiative et sur le chemin parcouru jusque là !

des hauts… et des bas…

Parfois j’ai l’impression que l’on ose pas vraiment parler de nos difficultés, de ce qui ne va pas !

Moi-même, j’ai beaucoup écris sur ce que je vis en ce moment, mes changements, ma découverte (et adhésion) au minimalisme et à la simplicité. Je conseil à qui veut bien me lire de ralentir, prendre le temps et apprécier la vie ! Mais je n’évoque que rarement les difficultés rencontrées, les moments de doutes traversés. Les retour en arrière, où simplement les jours ou rien ne va, où l’on n’a plus envie !

Et pourtant ces instants de doute font aussi partie de nos vies. Ils sont parties intégrantes de notre cheminement. Et bien souvent ce sont eux qui nous aident le plus à nous construire et à grandir.

C’est bien joli de vouloir embrasser le minimaliste et vivre simplement… mais la réalité est toute autre ! Nos vies sont compliquées, remplies d’obligations, de choses à faire,  à accomplir.

Que cela soit de part nos jobs, nos familles ou encore simplement parce que notre société fonctionne ainsi.  Notre quotidien est fait d’administration (facture à payer, document à remplir et envoyer, rendez-vous à fixer, etc..), de tâches à compléter (ménage, éducation, « to-do » liste en tout genre), bref d’activité dont on se passerait bien mais qu’il est bien impossible d’éviter.

Et au milieu de tout cela, on devrait encore trouver du temps pour soi, pour son développement personnel, pour manger (et cuisiner) sainement, faire du sport ou du moins bouger quotidiennement, pour passer du temps avec son ou sa partenaire, pour jouer avec ses enfants, bref je crois que je vais revoir ma position sur le clonage…

Plus sérieusement, peu importe les bonnes résolutions et la bonne volonté… tout cela demande énormément d’énergie au quotidien  et il y a des jours où rien ne va: on a l’impression qu’on ne va jamais y arriver, d’être complètement perdu ou on a tout simplement pas envie !

Quand c’est le cas, il est important de se rappeler, que c’est la même chose pour tout le monde, que certain jours fonctionnent moins bien que d’autres. Que l’adversité fait partie de nos vie et, au risque de sonner un peu clicher, c’est souvent le challenge qui rend la victoire encore plus délicieuse.

Dans ces moment, j’essaie de garder à l’esprit mes valeurs et ma vision. Me souvenir du chemin parcourut et que rien ne sert de vouloir brûler les étapes. Simplement faire un pas après l’autre, continuer d’avancer, ne pas oublier d’apprécier chacune des étapes et garder à l’esprit notre direction.

Je vous souhaite donc pleins de courage pour votre propre chemins et pour surmonter les épreuves de notre quotidien !

 

Compte rendu: 2 semaines déjà

 Déjà deux semaines d’écoulée et pour le moment je tiens toujours bon. Cela me semble même plus facile que je l’aurais cru.

Je dois rester vigilant quand même et ne pas compenser en achetant pour d’autres personnes, comme par exemple ce weekend où j’ai failli acheter un nouveau « jouet » pour Emily… alors que les fêtes de noël et son anniversaire étaient il y a quelques semaines à peine et qu’elle a déjà bien assez de choses comme ça. Je me suis demandé pourquoi et pour qui je voulais vraiment acheter… Et finalement j’ai renoncé.

L’annonce concernant la prise de valeurs du CHF par rapport à l’Euro m’a aussi titiller l’esprit.. m’a première réaction étant de me demander ce que j’aurais besoin d’acheter et si l’on ne devrait pas planifier un petit passage outre frontière pour le weekend… mais je me suis très vitre repris et j’ai réalisé que je n’avais besoin de rien du tout et que le stresse occasionner et le temps perdu dans les bouchons et les magasins ne valais en tous les cas pas les quelques 10aines de francs économiser au final. Je suis donc bien content d’être resté ici et d’avoir pu profiter d’un agréable weekend.

Sinon ces derniers temps, avec Sari, nous avons beaucoup parlé d’une envie commune pour un mode de vie / habitation différent. Nous sommes de plus en plus attirer par un style communautaire, le fait de partager, vivre ensemble, échanger et s’entraider. Revenir à des valeurs plus terre à terre. Je ne sais pas encore où cela va nous mener exactement…

D’ailleurs ce dimanche nous sommes allés visiter un groupe d’habitation de ce genre. Ce sont des bâtiments construit autour d’une sorte de court / place intérieur qui permet des activités en commun, avec places de jeux pour les enfants, grilles et salles de fêtes, pièce pour faire du bricolage, etc…. les bâtiments sont remplis de couleur et d’objet en tout genre et le tout donne un effet fantastique. Cela nous a vraiment donner envie d’y emménager. Mais je suis persuadé que cela n’est pas le seul endroit de ce genre et nous ne voulons pas nous précipiter dans notre démarche, surtout temps que nous ne sommes pas encore sûr de ce que l’on y recherche exactement.

Sinon j’ai aussi souscrit à un court « on-line » qui a pour but de découvrir sa vocation/passions. Cela ne coûtait que 50 CHF et c’est en cours que l’on peut suivre à son rythme via des podcast et je suivais déjà le blog de la personne qui a créé ce cours, alors on verra bien.

J’ai quand même hésiter par rapport à mon projet, je me suis demandé si ce cours n’était pas lui aussi une sorte d’achat, mais au final cela n’est pas quelques choses de matériel… je reste quand même incertains… si je ne devrais pas aussi me restreindre à ce niveau-là, du moins pour les cours qui sont « en ligne ». Nous verrons bien ce que celui-ci va donner, je vous tiendrais bien sûr informé !

Voilà c’est tout pour le moment.

Mes références

Un post rapide pour partager avec vous mes références principales:

Livres:

  • The Effortless Life, de Leo Babauta
  • Mini-missions for simplicity: Courtney Carver
  • Simplicity: Essays, de millburn et nicodemus
  • The right to write, Julia Cameron
  • Essentialism: The Disciplined Pursuit of Less, Greg McKeown
  • Waking Up: A guide to spirituality without religion, de Sam Harris

Blog

Partir vivre ailleurs…

Je viens de commencer un nouveau livre sur le thème du « Vagabondisme » (terme anglais pour illustrer le fait de voyager autrement, sans forcément beaucoup d’argent et en sortant des sentiers battus) et cela m’a fait réfléchir à ma propre envie de voyage, de vivre dans un autre pays, d’aller voir ailleurs.

Sari m’a demandé l’autre jours, de tracer une ligne et m’a expliqué que les deux bouts de cette ligne représentaient le début et la fin de ma vie. Elle me demanda ensuite de marquer d’un trait ma position actuelle. Je traçais alors spontanément un trais en pleins milieu, comme si j’avais atteins la moitié de ma vie. Finalement, elle me demanda si j’avais des regrets concernant cette première « moitié » ?

Ma réponse fut bien entendu: OUI ! je ne pense pas être le seul à devoir répondre par l’affirmative. Attention je ne regrette (heureusement) bien sûr pas tout, mais j’ai tout de même quelques regrets et l’un d’eux est de ne pas être partit à l’aventure, parcourir le monde, « vagabonder » lorsque j’eu atteins mes 20 ans.

Je me demande ce qui se cache derrière ce besoin d’allez voir ailleurs, de partir. On dit toujours que l’herbe est plus verte ailleurs. Pourquoi avons nous l’impression que c’est toujours mieux chez les autres ? Qu’est-ce qui nous empêche de voir/découvrir notre propre pays avec ce même regard du voyageur émerveiller qui découvre pour la première fois un nouvelle endroit. Que cherche-t-on vraiment là-bas ?

Pendant longtemps j’ai rêvé d’aller vivre à New York, je me disais que ma vie y serait meilleure, que là-bas je pourrais recommencer à zéro, personnes ne me connaîtrait et tout serait alors possible !

Est-ce donc cela ? Le reflet d’une certaine insatisfaction !

Ne vaudrait-il pas mieux alors se demander qu’est-ce qui est à l’origine de cette dernière !? Comme bien souvent, il suffirait sans doute de se recentrer et chercher la/les réponse(s) en soi.

Par exemple en ce moment je ressens souvent l’envie de partir vivre en Amérique du Sud. J’ai lu il n’y a pas si longtemps un livre sur une famille de français qui est allé vivre 3 ans en équateur, ce qui m’a beaucoup fait rêver !

En regardant donc de plus près cette envie et en essayant de mieux la comprendre, ce que je pense y trouver, c’est un autre rythme de vie, j’ai l’impression que là-bas, on prends plus le temps, tout est plus lent. Les relations entre individu ont encore une place centrale dans la société. La vie à l’air d’y être plus simple !

Ce sont naturellement exactement les aspects qui se trouvent au centre de mes pré-occupation en ce moment !

Je pense qu’il est important de ce poser ce genre de questions et surtout d’en chercher les réponses en soi. Seulement ainsi pouvons nous effectuer ces petits changements qui nous permettrons un jour, d’avoir nous aussi cette herbe si verte devant chez nous.

Pour revenir sur la question de Sari, elle a finit par me demander si dans deux ans ma réponse serait  la même (la nouvelle période écoulée) ?

Je ne peux pas être complètement sûr de ma réponse, mais en tout les cas, je pense être sur la bonne voie pour la changer !!